Noir Fluo
Pochette de l'album de Leeroy, Noir Fluo, sorti en 2016.
  • Emmène-moi

  • Emmène-moi
    EMMENE-MOI


    Je rêve d'un monde à part,
    Où les chiens promènent les maîtres,
    D'un hiver au soleil,
    D'un verbe Avoir qui a plus lieu d'Être,
    Un coin où les enfants de chœurs
    Confessent les prêtres,
    Et là où les bonnes sœurs
    Aiment les films de gangsters,
    Interplanétaire depuis le préau,
    J'ai grandi dans la lune
    Made in Taïwan gravé sur mes idéaux,
    A-peu-priste médiocrate, je plane,
    Alors je rentre tellement tard,
    Qu'il est de plus en plus tôt,
    Un alien dans la tête,
    Depuis le berceau,
    Le mental en miettes,
    Et les idées Noir Fluo,
    Allô docteur, je nage aux frontières de l'étrange,
    Et mon cœur de pierre n'est plus étanche

    Emmène-moi loin d'ici,
    A l'autre bout d'ailleurs
    Je veux me perdre de vue
    Seul, au milieu de nulle part,
    Montre-moi ce qu'il y a
    De l'autre côté du miroir,
    Je n'en peux plus, je m’égare,
    J'ai comme une enclume en plein cœur

    J'habite à côté d'mes pompes,
    Dans un "2 pièces" vide,
    Je suis l'unique pigeon au monde
    Qui ait le vertige,
    Un taux d'adrénaline
    Qui se tourne les pouces
    Au 3e sous-sol de c'qui m'reste de matière grise
    J'ai failli être un mec bien, je l'ai échappé belle,
    Chuis le colis suspect venu d'une galaxie parallèle,
    Je m'interroge "y a-t-il une vie avant la mort?"
    Fuyant la crise de nerfs,
    Ma boussole a perdu l'nord,
    Mon enthousiasme a la grâce d'une gastro-entérite,
    Je ne vois que soleils verts et arcs-en-ciel daltoniens,
    Allô docteur,
    La nuit, je rêve de faire des rêves,
    Et des week-ends de 2 semaines
    Sous un ciel Vénusien

    Emmène-moi loin d'ici,
    A l'autre bout d'ailleurs
    Je veux me perdre de vue
    Seul, au milieu de nulle part,
    Montre-moi ce qu'il y a
    De l'autre côté du miroir,
    Je n'en peux plus, je m’égare,
    J'ai comme une enclume en plein cœur


    Trop d'ménage à faire dans ma tête,
    A plus de trente balais,
    Le squelette de mon cœur est encore en maquette,
    Je revois tous mes critères à la baisse,
    Marre de passer à la caisse,
    Une vie de couple usée,
    Sponsorisée par les pompes funèbres,
    420 mois que Paris pollue mes poumons,
    J'en ai connu des paumés,
    J'en ai voulu à tout le monde,
    A qui, à quoi? Je n'sais même pas,
    Je noie ma lâcheté quand je bois,
    Détache-moi, chui le pansement sur la jambe de bois

    Emmène-moi…emmène-moi...

    Emmène-moi loin d'ici,
    A l'autre bout d'ailleurs
    Je veux me perdre de vue
    Seul, au milieu de nulle part,
    Montre-moi ce qu'il y a
    De l'autre côté du miroir,
    Je n'en peux plus, je m’égare,
    J'ai comme une enclume en plein cœur

    Emmène-moi loin d’ici...

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  • Quand chrai ptit

  • Quand chrai ptit
    Quand chrai ptit


    Quand chrai ptit,
    Je monterai sur les tables,
    J’écrirai sur les murs,
    J’dessinerai sur les arbres,
    Des serpents rouges et blancs
    Qu’on verrait dans la nuit,
    Parc’qu’avant j’étais grand, parc’qu’avant c’était gris,
    Parc’qu’avant c’était chiant, parc’qu’avant j’étais cuit,
    J’écrirai sur les bus,
    J’dessinerai dans l’espace,
    Des scorpions élégants
    Et des éléphants roses,
    Parc’qu’avant j’étais grand,
    Parc’qu’avant c’était glauque.


    En attendant je me déguise en grande personne,
    Oh yeah!
    Du lundi au lundi, de l'automne à l'automne,
    J'emploierai les grands moyens quand chrai ptit, quand chrai ptit, quand chrai ptit,
    J'emploierai les grands moyens quand chrai ptit, quand chrai ptit, quand chrai ptit


    Quand chrai ptit,
    Je serai indomptable,
    Je serai plus obtus,
    Je serai moins aimable,
    Avec tous les passants,
    Que l’on croise dans les halls,
    Parc’qu’avant j’étais grand, parc’qu’avant j’étais drôle,
    Parc’qu’avant j’étais lent, parc’qu’avant j’étais l’autre,
    Je m’balancerai aux lustres,
    Je repeindrai les astres,
    Aux couleurs de l’argent,
    Du bronze et de l’or,
    Parc’qu’avant j’étais grand, parc’qu’avant c’était mort.


    En attendant je me déguise en grande personne,
    Oh yeah!
    Du lundi au lundi, de l'automne à l'automne,
    J'emploierai les grands moyens quand chrai ptit, quand chrai ptit, quand chrai ptit,
    J'emploierai les grands moyens quand chrai ptit, quand chrai ptit, quand chrai ptit



    J’ai une cour de récré dans l’crane et des trucs en pâte à sel,
    Des machins et des bidules à faire pavoiser les demoiselles,
    De l’amour dans le cartable mais le courage d’Azraël,
    J’ai perdu le bonheur dans le pré, je ne vois le ciel qu’à la marelle,
    Je suis mort ce matin et ça fait trois fois cette semaine,
    J’ai quelques doutes en bandoulière et le moral en berne,
    Je me suis mis à pleuvoir mais plus rien ne pousse
    Alors j’ai une tonne de projets pour avant-hier

    En attendant je me déguise en grande personne,
    Oh yeah!
    Du lundi au lundi, de l'automne à l'automne,
    J'emploierai les grands moyens quand chrai ptit, quand chrai ptit, quand chrai ptit,
    J'emploierai les grands moyens quand chrai ptit, quand chrai ptit, quand chrai ptit

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  • Capitaine Haddock (with Tété)

  • Capitaine Haddock (with Tété)
    CAPITAINE HADDOCK (avec Tété)


    Leeroy:
    Le soleil chante, les oiseaux brillent,
    L'hiver s'évade, mon verre se vide,
    La tête en vrac, les mots qui tiltent,
    J'ai plus de stigmates que Moby Dick,
    Tonnerre de Brest, mon bateau ivre,
    Un iceberg, ma joie de vivre,
    Psychanalyse de cour d'école,
    A fond de cale, je Titanic,
    J'écris à l'encre de marin tout c'que je ne sais pas parler
    J'ai tenté mille millions de fois de noyer mon chagrin,
    Mais il sait bien nager,
    Je connais les comptines de comptoir
    Et les pirates d'opérettes de toutes sortes,
    Open-bar ou happy-hour jusqu'à pas d'heure,
    Je suis un "Capitaine Haddock",

    Leeroy: j'en ai vu des tempêtes menacer,
    Tété: tes aventures en papier mâché,
    Leeroy: j'ai navigué où j'n'avais pas pied,
    Tété: t'es tombé du rez-de-chaussée,
    Leeroy: j'en ai vu des requins s'agiter,
    aller au-devant de tous les dangers,
    Tété: t'as préféré rester sur ton rocher,
    écouter les sirènes chanter,
    Leeroy: écouter les sirènes chanter

    Tété:
    Le cœur en berne, sous tes faux-airs
    L'oreille interne qui tangue sévère,
    Vapeur d'éthyle et peur du noir,
    T'es qu'une presqu'île, j'connais l'histoire,
    Il pleut des seaux sous ton caban,
    T'as pas les mots alors tu mens,
    Bordé d'injures, t'es chaud bouillant,
    C'est qu'une posture mais c'est touchant,
    Percé à jour je t'ai c'est vrai,
    J'te la fais courte, j'ai un secret,
    J'te juge pas non, tu sais mon vieux,
    J'ai mes démons mais j'cache mon jeu,

    Tété: j'en ai vu des tempêtes menacer,
    Leeroy: tes aventures en papier mâché,
    Tété: j'ai navigué où j'n'avais pas pied,
    Leeroy: t'es tombé du rez-de-chaussée,
    Tété: j'en ai vu des requins s'agiter,
    aller au-devant de tous les dangers,
    Leeroy: t'as préféré rester sur ton rocher,
    écouter les sirènes chanter,
    Tété: écouter les sirènes chanter

    Tété: sous tes dessous urbains comme ça,
    passé le flou on dirait moi,
    fuite en arrière ça je connais,
    t'es plutôt vert ou Cabernet,
    Tété et Leeroy: homotéthie, jeu de doublon,
    drôle de sosie, alors garçon,
    ça y est si si, tu me remets,
    passé minuit chuis ton reflet

    Leeroy: t'en as vu des tempêtes menacer,
    Tété: mes aventures en papier mâché,
    t'as navigué où t'avais pas pied,
    Leeroy: chuis tombé du rez-de-chaussée,
    t'en a vu des requins s'agiter,
    Tété: aller au-devant de tous les dangers,
    t'as préféré rester sur un rocher,
    Leeroy: écouter les sirènes chanter,
    Tété: écouter les sirènes chanter

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  • Rasta blanc

  • Rasta blanc
    RASTA BLANC



    Mon copain rasta, c'est ma star,
    Le corsaire au look de marchand de foire,
    Mon copain rasta, chaque soir,
    Joue du darbouka dans les squares,
    Il ne se coiffe pas, il fait des mèches,
    Des locks fluos, on dirait Polnareff,
    Il ne t'embrasse pas, il te "check",
    Tatouage vert-jaune-rouge sur les pecs,
    Mon copain rasta……….blanc

    Il s'prend pour Kingston,
    Il mélange les mythes et les modes,
    Il n'écoute personne,
    Il se fait des t-shirts Bob Marley Davidson,
    Les gestes lents, mais l’œil vif,
    Laisse pas trainer ton splif,
    Il flirte avec Marie-Jeanne et Peter Tosh

    Mon copain rasta, c'est l'genre troubadour,
    Le Johnny Clegg de la place Beaubourg,
    Mon copain rasta, chaque jour,
    Joue au diabolo en pantacourt,
    Il a les pieds sales, il chante faux,
    Il danse mal, il s'prend pour Sean Paul,
    Il ne se lave pas, il sent l'fauve,
    Tatouage "Peace and Love" sur l'épaule,
    Mon copain rasta……….blanc

    Il s'prend pour Kingston,
    Il mélange les mythes et les modes,
    Il n'écoute personne,
    Il se fait des t-shirts Bob Marley Davidson,
    Les gestes lents, mais l’œil vif,
    Laisse pas trainer ton splif,
    Il flirte avec Marie-Jeanne et Peter Tosh


    Barbe de viking, épaules de serpent,
    Le David Carradine de Porte d'Orléans,
    Chemise hawaïenne en polyamide,
    Un mix entre Susan Boyle et Tarzan,
    Il est contre la mort, elle tue les gens,
    Son labrador, ses bergers allemands,
    Il est contre la nuit, elle effraie les enfants,
    Il est contre la guerre parce que c'est méchant,
    Mon copain rasta……….blanc


    Il s'prend pour Kingston,
    Il mélange les mythes et les modes,
    Il n'écoute personne,
    Il se fait des t-shirts Bob Marley Davidson,
    Les gestes lents, mais l’œil vif,
    Laisse pas trainer ton splif,
    Il flirte avec Marie-Jeanne et Peter Tosh

    Il mélange les mythes et les modes,
    Il n'écoute personne,
    Il se fait des t-shirts Bob Marley Davidson,
    Les gestes lents, mais l’œil vif,
    Laisse pas trainer ton splif,
    Il flirte avec Marie-Jeanne et Peter Tosh

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  • Danse-moi

  • Danse-moi
    DANSE-MOI


    J'ai comme une envie de te faire la guerre,
    Vu qu't'as le regard armé jusqu'aux dents,
    Ne sens-tu pas le tremblement de terre?
    Désolé, je n'sais pas faire autrement,
    J'te promets plus d'un tour de manège,
    Si tu m'envoies valser violemment,
    Approche, vas-y prends-moi à revers,
    Qu'on finisse tous les deux les pieds devant

    Danse-moi, danse-moi, danse-moi (x2)

    Tords-moi le cou,
    Serre-moi dans tes draps,
    Danse-moi de partout,
    Ne me kiffe pas,
    Blesse-moi,
    And I Bless You,
    J'ai le diable au corps,
    Fais-moi des trucs de fou

    Je t'emmène au-delà des frontières,
    Dans un autre espace-temps,
    Qu'à jamais la nuit nous retienne,
    Faut qu'on s'réduise à néant,
    J'ai le feu au lit, fais-moi l'enfer,
    Je fonds depuis le jardin d'enfant,
    Dépêche-toi, mets ton corps en colère,
    Qu'on s'Billie Jean, ici et maintenant

    Danse-moi, danse-moi, danse-moi (x2)

    Tords-moi le cou,
    Serre-moi dans tes draps,
    Danse-moi de partout,
    Ne me kiffe pas,
    Blesse-moi,
    And I Bless You,
    J'ai le diable au corps,
    Fais-moi des trucs de fou


    Tu veux l'ciel? Chuis ton avion de chasse,
    Tu veux du rêve? Chuis ton marchand de sable,
    Et si tu souhaites que l'Atlantique s'écarte, on se fera Paris-New-York en 4x4,
    Tu veux la lune? Chuis ton vaisseau spatial,
    Allons sur Mars dans mon Galaxy Express,
    Et si jamais tu t'ennuies, prends la DeLorean
    Qu'on aille dans le temps mettre notre grain de sel,
    Je t'offre la Chine et sa Grande Muraille,
    Et toutes les reliques les plus anciennes,
    Mais si je vois qu'entre nous l'amour s'installe,
    Je te dépose sur le marché de Sarcelles

    Danse-moi, danse-moi, danse-moi (x2)

    Tords-moi le cou,
    Serre-moi dans tes draps,
    Danse-moi de partout,
    Ne me kiffe pas,
    Blesse-moi,
    And I Bless You,
    J'ai le diable au corps,
    Fais-moi des trucs de fou

    (X2)

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  • Personne (with Féfé)

  • Personne (with Féfé)
    PERSONNE (avec Féfé)


    Leeroy:
    seul au milieu de la piste,
    j’roule sans détour vers le fiasco,
    Féfé:
    j’n’attends personne, j’n’attends personne,
    Leeroy:
    s’il faut danser dans le vide,
    donner des coups d’épée dans l’eau,
    Féfé:
    j’n’attends personne, j’n’attends personne


    Leeroy:
    Je ne mange pas, ne bois pas,
    Je me saoule et me ronge,
    Je ne m’aime pas, je me dompte,
    Ne me branche, pas je disjoncte,
    Je plonge, je ne dors pas moi,
    Je me noie dans mes songes,
    Je n’inspire pas, ne respire pas,
    Je m'essouffle et me dégonfle,
    Je fais la course en tête,
    A fond vers le mur de la honte,
    Je n’suis ni pour ni contre,
    Je ne me bats, pas je m’affronte,
    Je renonce, moi je ne construis pas,
    Je me démonte, je fonce,
    Je ne pleure pas, je m'inonde,


    Leeroy:
    seul au milieu de la piste,
    j’roule sans détour vers le fiasco,
    Féfé:
    j’n’attends personne, j’n’attends personne,
    Leeroy:
    s’il faut danser dans le vide,
    donner des coups d’épée dans l’eau,
    Féfé:
    j’n’attends personne, j’n’attends personne

    Leeroy:
    Je ne me «correctionne» plus,
    Je me dynamite, me disperse et me ventile,
    Aux 4 coins de Paris je m’éparpille,
    Au diable les réponses,
    Je perds le nord à chercher des perles dans les ronces,
    Et les questions sans queue ni tête s'empilent,
    Allô la terre, je suis perdu dans ma nature,
    Je danse le marteau-piqueur à l'envers de la mesure,
    Chuis la rose-poussière qui sature le rosier,
    Fou à lier, je n'ai d'amour que les poignets,

    Leeroy:
    seul au milieu de la piste,
    j’roule sans détour vers le fiasco,
    Féfé:
    j’n’attends personne, j’n’attends personne,
    Leeroy:
    s’il faut danser dans le vide,
    donner des coups d’épée dans l’eau,
    Féfé:
    j’n’attends personne, j’n’attends personne


    Leeroy: S’il faut danser dans le vide,
    donner des coups d’épée dans l’eau

    Féfé: j’n’attends personne, j’n’attends personne

    Leeroy:
    Seul au milieu de la piste,
    j’roule sans détour vers le fiasco,
    Féfé:
    j’n’attends personne, j’n’attends personne,
    Leeroy:
    s’il faut danser dans le vide,
    donner des coups d’épée dans l’eau,
    Féfé:
    j’n’attends personne, j’n’attends personne

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  • Amoureux

  • Amoureux
    AMOUREUX

    J'ai pas les mots
    Très à la mode
    Pour l'époque,
    Niveau déco,
    J'ai pas les codes,
    Mais des tonnes
    De manières un peu moites,
    Une chaleur un peu froide,
    Le vocabulaire qui boite,

    Mais j't'ai dans la peau
    Et je m'évapore
    Sur les bords,
    Quand tes yeux m'frôlent
    J'perds la boussole
    A bord de mon éléphant à voile
    Je m'envole par-dessus les toits,
    J'dors à la belle étoile,

    J'engloutirai Paris,
    Ses réverbères et ses faubourgs
    Pour que tu m'aimes avant bientôt
    Et jusqu'après toujours
    Ne me laisse pas tomber
    Sinon j'en mourirai d'amour...

    J'ai très amoureux de toi,
    T'es la meilleure chose que j'aime bien,
    Alors y' faut que tu reviens,
    Pour que je serai été fou de joie,
    J'ai très amoureux de toi
    A l'aube de tous les matins,
    Alors y' faut que tu reviens,
    Pour que j'aurai plus peur dans le noir


    Je fais des fautes à l'oral,
    J'bafouille à l'écrit,
    J'n'ai pas d'principe ou de morale
    C'est depuis qu'on m'a dit:
    "- T'as pas l'cœur à la bonne place,
    La démarche un peu gauche,
    Le courage un peu lâche..."
    Mais quand t'es là le ciel tremble,
    La terre se désaxe,
    Y'a comme des chevals
    Qui dansent le pogo dans mon thorax,
    Et des vaisseaux spatials dans tout mon abdomen,
    Chuis intersidéral,

    Je décrocherai la lune
    Et les planètes aux alentours,
    Pour que je ferai montrer
    Tout ce que je t'aime au grand jour,
    Ne me laisse pas tomber
    Sinon j'en mourirai d'amour

    J'ai très amoureux de toi,
    T'es la meilleure chose que j'aime bien,
    Alors y' faut que tu reviens,
    Pour que je serai été fou de joie,
    J'ai très amoureux de toi
    A l'aube de tous les matins,
    Alors y' faut que tu reviens,
    Pour que j'aurai plus peur dans le noir

    Y'a comme un œdème dans mon Œdipe,
    J'ai l'estomac dans les talons d'Achille,
    Quand tu n'es pas là
    J'ai la conjugaison dans le plâtre et l'orthographe pourrite,
    Des trous d'mémoire d'éléphants, les neurones d'un poisson d'avril,
    Pardonne-moi si je bu-bu-bu-bugue, j'ai perdu le sens du rymthe,
    Appelle-moi "Mister Bean",
    J'voulais t'faire un morceau kitch, t'écrire une chanson pop,
    T'offrir un des "hits" qu'on chante aux 4 coins du globe,
    Un mix de "Ne me quitte pas", "Comme d'habitude"
    Et "Can you feel it" ou "Could you be loved"

    J'ai très amoureux de toi,
    T'es la meilleure chose que j'aime bien,
    Alors y' faut que tu reviens,
    Pour que je serai été fou de joie,
    J'ai très amoureux de toi
    A l'aube de tous les matins,
    Alors y' faut que tu reviens,
    Pour que j'aurai plus peur dans le noir

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  • Cougars

  • Cougars
    COUGARS

    (Trop tard n’existe pas)

    Qu'elles aiment les jaguars du Pérou,
    L'odeur de la pluie à Paris,
    Ou les histoires de Loup-Garou,
    (Trop tard n'existe pas)

    Les princes d'Arabie, les peaux rouges,
    Les tours de gondoles à Venise,
    La moiteur des nuits Andalouses,
    (Trop tard n'existe pas)

    Taille fine, iPhone, sex-toy, lipstick, make-up du plexus au coccyx,
    Vénus, mère-fille, vertu, vertige, menu Happy-Milf


    Dans la jungle,
    Quand vient le soir,
    Les cougars sont de sortie,
    Mâchoires de lynx,
    Œil de velours,
    Jusqu'au bout de la nuit,
    Les cougars ne dansent qu'avec les jeunes loups
    (x2)


    Pour se faire souffler des mots doux,
    Les week-ends au large d'Agadir,
    Au hasard d'une histoire d'amour
    (Trop tard n'existe pas)

    Elles s'enflamment au son des tambours,
    Open bar dans les Caraïbes,
    Du mois de septembre au mois d'août,
    (Trop tard n'existe pas)

    Talons aiguilles, vison épais, recherchent les traits fins, le teint frais
    Du léopard, des bas résilles, cou-gare aux gorilles


    Dans la jungle,
    Quand vient le soir,
    Les cougars sont de sortie,
    Mâchoires de lynx,
    Œil de velours,
    Jusqu'au bout de la nuit,
    Les cougars ne dansent qu'avec les jeunes loups
    (x2)


    Et elles dansent, dansent, dansent
    Et elles dansent, dansent, dansent
    Et elles dansent, dansent, dansent, dansent, dansent


    Dans la jungle,
    Quand vient le soir,
    Les cougars sont de sortie,
    Mâchoires de lynx,
    Œil de velours,
    Jusqu'au bout de la nuit,
    Les cougars ne dansent qu'avec les jeunes loups
    (x2)

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  • Mon père

  • Mon père
    MON PÈRE

    C'est un prophète à la sauvette,
    Panoramix à Pearl Harbour,
    Potion magique à l'Aberlour,
    C'est James Bond sans les gadgets,
    Goldorak à la retraite,
    Rétro-lasers dans le mazout,
    C'est l'Homme de Glace en plein mois d'août,
    Au beau milieu d'Place des Fêtes,
    Mon père

    Quelque part au fin fond de l'univers,
    A des milliards d'années lumières,
    Il se perd dans les étoiles,
    Moi qui le cherchais sur terre,
    Mon père,
    Il n'entend pas les appels à l'aide,
    Mon père ne voit pas son logo dans le ciel,
    Mon père,
    C'est l'plus fort de tous mes copains imaginaires


    C'est Dark Vador à la buvette,
    Sabre laser sous drogue douce,
    C'est le Petit Bonhomme en Mousse,
    Contre une armée d'extra-terrestres,
    Don Quichotte sur Jupiter,
    Dans une armure en pot d'yaourt,
    C'est Tom Pouce cherchant sa route,
    Boulevard Barbès en hiver,
    Mon père

    Quelque part au fin fond de l'univers,
    A des milliards d'années lumières,
    Il se perd dans les étoiles,
    Moi qui le cherchais sur terre,
    Mon père,
    Il n'entend pas les appels à l'aide,
    Mon père ne voit pas son logo dans le ciel,
    Mon père,
    C'est l'plus fort de tous mes copains imaginaires


    Il se déplace à l'aveuglette,
    A la vitesse d'un bateau-mouche,
    Moitié homme, moitié ours,
    Il est tombé de sa planète,
    Son identité est secrète,
    Sa forteresse, un camp manouche,
    La politesse d'un mec louche,
    Aux heures de pointes, à Gare de l'Est,
    Mon père

    Quelque part au fin fond de l'univers,
    A des milliards d'années lumières,
    Il se perd dans les étoiles,
    Moi qui le cherchais sur terre,
    Mon père,
    Il n'entend pas les appels à l'aide,
    Mon père ne voit pas son logo dans le ciel,
    Mon père,
    C'est l'plus fort de tous mes copains imaginaires

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  • Ton pote (with Camélia Jordana)

  • Ton pote (with Camélia Jordana)
    TON POTE (avec Camélia Jordana)

    Leeroy:
    Il est has-been, comme un clip d'East 17,
    Anecdotique tel une speakerine,
    Il est plus ringard qu'un disque vinyle d'Annie Cordy
    Leeroy et Camélia Jordana:
    Ou Phillippe Lavil qui te parle des Antilles, il est hors-sujet,
    Leeroy:
    Comme du Tang dans un sac U.S,
    Les Crados ou Desireless,
    Leeroy et Camélia Jordana:
    Un L.C. Waïkiki avec un Touche pas à mon pote,
    Leeroy:
    Un Bee-Bop, un Pin's, un Juke-Box,
    Leeroy et Camélia Jordana:
    Un Amstrad CPC464,
    Leeroy:
    Le Francis Lalanne qui joue les Jean-Paul Sartre,
    Il est passé de mode comme un Balladeur "Auto-reverse",
    Leeroy et Camélia Jordana:
    Ou les Santiags de Dick Rivers


    Leeroy et Camélia Jordana:
    T'y peux rien, c'est ton pote,
    Il est cool mais son style est d'époque,
    Le ringard, le plus lourd, le plus moche,
    Mais qui reste de loin le plus proche


    Leeroy et Camélia Jordana:
    Il est obsolète,
    Leeroy:
    Comme un T-shirt Fido Dido,
    Un coup d'gueule de MacEnroe, une montre calculette,
    Une Renault 12, une mobylette,
    Leeroy et Camélia Jordana:
    Il est plus désuet qu'un bobo chez Jeanette,
    Leeroy:
    L'ancienne école du Minitel, l'époque de Casimir,
    Celle du 20h présenté par Roger Gicquel,
    Un film érotique dimanche soir sur M6,
    Leeroy et Camélia Jordana:
    Il est totalement dépassé comme les effets spéciaux de L'exorciste,
    Leeroy:
    Il est de la génération bandana, la petite chaine en or,
    Leeroy et Camélia Jordana:
    La moustache à la Santana,
    Leeroy:
    Ton François Pignon à toi, ton poto, le sacré pot d'colle,
    Leeroy et Camélia Jordana:
    Aussi vintage qu'un roman-photo


    Leeroy et Camélia Jordana:
    T'y peux rien, c'est ton pote,
    Il est cool mais son style est d'époque,
    Le ringard, le plus lourd, le plus moche,
    Mais qui reste de loin le plus proche


    Leeroy:
    Numéro 1 sur le podium du Meilleur-Ami-Number-One,
    Il est ta madeleine de Proust avec la coupe d'Alain Prost,
    Un humour qui tâche pire qu'un verre de Boulaouane,
    Leeroy et Camélia Jordana:
    Mais qui peut s'vanter d'avoir un vrai pote?
    Leeroy :
    On est tous l'idole de l'un, le plouc de l'autre,
    La septième roue du carrosse, le quinzième apôtre,
    Leeroy et Camélia Jordana:
    Inutiles indispensables, classés dans les classiques comme le générique d'Amicalement Vôtre


    Leeroy et Camélia Jordana:
    T'y peux rien, c'est ton pote,
    Il est cool mais son style est d'époque,
    Le ringard, le plus lourd, le plus moche,
    Mais qui reste de loin le plus proche

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  • Château rouge

  • Château rouge
    CHATEAU ROUGE




    Halte-là p’tit voyou,
    Tout l’monde au garde à vous,
    Sonnez l’alerte rouge,
    C’est un aller sans retour,
    Approchez mesdames et messieurs,
    Nous décollons, destination :
    Château Rouge…..Château Rouge


    L’honneur est à la peine,
    Les toilettes sont à la turque,
    L’éducation à la dure et le bonheur à la traîne,

    Une poubelle par la fenêtre,
    De l’urine sur les murs,
    Le bitume titube et le ciel marche sur la tête,

    Quelques morceaux d’individus qui déambulent,
    Un cœur a sauté du hamac à vive allure,

    Une jeunesse à la retraite,
    Le flingue à la ceinture,
    Même les rats font le mur et les chats croulent sous les dettes


    Halte-là p’tit voyou,
    Tout l’monde au garde à vous,
    Sonnez l’alerte rouge,
    C’est un aller sans retour,
    Approchez mesdames et messieurs,
    Nous décollons, destination :
    Château Rouge…..Château Rouge


    Les heures n’ont pas d’horaire,
    Les saisons passent à l’usure,
    La salive aux commissures,
    Les problèmes au commissaire,

    Le temps se fige au soleil,
    Un verre au "Clair De Lune",
    Un scandale à la une,
    Un indic’ la puce à l’oreille,

    Un alcoolique notoire qui dort dans la voiture,
    Une absence de molaire, une gueule et ses ratures,

    La pudeur est en sommeil,
    Quelques femmes payent en nature,
    Les lois jetées en pâture, les solutions en oseille


    Halte-là p’tit voyou,
    Tout l’monde au garde à vous,
    Sonnez l’alerte rouge,
    C’est un aller sans retour,
    Approchez mesdames et messieurs,
    Nous décollons…


    Halte-là p’tit voyou,
    Tout l’monde au garde à vous,
    Sonnez l’alerte rouge,
    C’est un aller sans retour,
    Approchez mesdames et messieurs,
    Nous décollons, destination :
    Château Rouge…..Château Rouge

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  • Pauvres riches

  • Pauvres riches
    PAUVRES RICHES

    Jette un œil dans le ciel,
    Si tu vois le bonheur fais-moi signe,
    Je t'emmène faire un tour en ville
    Et si tu vois de l'amour tu m'appelles,
    On se gaspille à remplir nos poches pleines

    Nos tranches de vie sur un divan,
    Des sourires de mort-vivant,
    Des épidémies de remèdes pour célibataires exigeants,
    Des fantômes dans des placards,
    Des déserts de désir où les marchands d'sable ont le cafard,

    Nos envies sont à la bourre,
    Notre avenir donne sur la cour,
    Nos rêves sont à la dérive coincés dans un Télé 7 jours,
    Méprisés par le glamour,
    Nos souvenirs sont amnésiques
    Et nos "je t'aime" des tue-l'amour


    Jette un œil dans le ciel,
    Si tu vois le bonheur fais-moi signe,
    Je t'emmène faire un tour en ville
    Et si tu vois de l'amour tu m'appelles,
    On se gaspille à remplir nos poches pleines
    Pauvres Riches, Pauvres Riches, Pauvres Riches

    Plus fort que l'supplice de la planche,
    Nos lundis sont des dimanches,
    Nos frayeurs insomniaques,
    Et nos grasses matinées des nuits blanches,
    Des peplums de bac à sable,
    Sous des hectolitres de tragédies grecques sous cellophane,

    Y'a dans nos jardins d'hiver,
    Comme un air de Game Over,
    Nos soifs d'aventures prennent la poussière entre 2 étagères,
    De la peur dans les artères,
    Des maisons hantées par nos histoires d'amour intérimaires

    Jette un œil dans le ciel,
    Si tu vois le bonheur fais-moi signe,
    Je t'emmène faire un tour en ville
    Et si tu vois de l'amour tu m'appelles,
    On se gaspille à remplir nos poches pleines
    Pauvres Riches, Pauvres Riches, Pauvres Riches


    On râle, on crie, on rit, on craque, on crache, on rage, on frappe, on prie,
    on s'clash, on s'plie en 4, on court, on s'pousse, on s'goure tous,
    on s'croise, on s'loupe, on s'perd, on cherche à s'plaire, on rame, on flanche,
    on drague, on branche, on s'lâche, on danse, on raque, on rentre,
    on s'engueule, on s'étrangle, on s'presse, on s'ignore, on s'isole, on stresse, on bosse,
    on achète, on chope, on empile, on jette, on s'étripe, on se déteste,
    on sort, on kiffe, on tise, on clope, on triche, on trip, on bluffe, on flippe, on gueule, on pleure,
    on s'fend le cœur, on stoppe.

    Jette un œil dans le ciel,
    Si tu vois le bonheur fais-moi signe,
    Je t'emmène faire un tour en ville
    Et si tu vois de l'amour tu m'appelles,
    On se gaspille à remplir nos poches pleines
    Pauvres Riches, Pauvres Riches, Pauvres Riches,
    (x2)

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  • Cougars (Remix)

  • Cougars (Remix)
    COUGARS

    (Trop tard n’existe pas)

    Qu'elles aiment les jaguars du Pérou,
    L'odeur de la pluie à Paris,
    Ou les histoires de Loup-Garou,
    (Trop tard n'existe pas)

    Les princes d'Arabie, les peaux rouges,
    Les tours de gondoles à Venise,
    La moiteur des nuits Andalouses,
    (Trop tard n'existe pas)

    Taille fine, iPhone, sex-toy, lipstick, make-up du plexus au coccyx,
    Vénus, mère-fille, vertu, vertige, menu Happy-Milf


    Dans la jungle,
    Quand vient le soir,
    Les cougars sont de sortie,
    Mâchoires de lynx,
    Œil de velours,
    Jusqu'au bout de la nuit,
    Les cougars ne dansent qu'avec les jeunes loups
    (x2)


    Pour se faire souffler des mots doux,
    Les week-ends au large d'Agadir,
    Au hasard d'une histoire d'amour
    (Trop tard n'existe pas)

    Elles s'enflamment au son des tambours,
    Open bar dans les Caraïbes,
    Du mois de septembre au mois d'août,
    (Trop tard n'existe pas)

    Talons aiguilles, vison épais, recherchent les traits fins, le teint frais
    Du léopard, des bas résilles, cou-gare aux gorilles


    Dans la jungle,
    Quand vient le soir,
    Les cougars sont de sortie,
    Mâchoires de lynx,
    Œil de velours,
    Jusqu'au bout de la nuit,
    Les cougars ne dansent qu'avec les jeunes loups
    (x2)


    Et elles dansent, dansent, dansent
    Et elles dansent, dansent, dansent
    Et elles dansent, dansent, dansent, dansent, dansent


    Dans la jungle,
    Quand vient le soir,
    Les cougars sont de sortie,
    Mâchoires de lynx,
    Œil de velours,
    Jusqu'au bout de la nuit,
    Les cougars ne dansent qu'avec les jeunes loups
    (x2)

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